OngoingEn cours<div class="ExternalClassA2E2E1DBA03244CC8CA4147BC0713DF0"><span><p><strong>Focus&#58; Alleged crimes under the ICC's jurisdiction committed in Gabon since May 2016</strong> </p><p style="text-align&#58;justify;"> <em>Phase 2&#58; Subject-matter jurisdiction</em></p></span><p style="text-align&#58;justify;"><strong>Jurisdiction – General status</strong></p><p style="text-align&#58;justify;">Gabon deposited its instrument of&#160;<a href="/Pages/item.aspx?name=burundi%20ratified%20the%20rome%20statute">ratification</a>&#160;to the Rome Statute on 20 September 2000. The ICC may therefore exercise its jurisdiction over crimes listed in the Rome Statute committed on the territory of Gabon or by its nationals from 1 July 2002 onwards.</p><p style="text-align&#58;justify;"><strong>Procedural history and focus of the preliminary examination</strong></p><p>On 21 September 2016 the Government of the Gabonese Republic transmitted to the OTP a referral regarding the situation in Gabon since May 2016 with no end-date. Pursuant to article 14 of the Rome Statute, Rule 45 of the Rules of Procedure and Evidence and Regulation 25(1)(b) of the Regulations of the OTP, &#160;the Government of the Gabonese Republic&#160; requested the Prosecutor of the International Criminal Court &quot;to open an investigation without delay&quot;. </p><p>On 29 September 2016, the Prosecutor announced the opening of a preliminary examination on the referred situation, as is done as a matter of policy in instances of referrals from States parties.&#160;The OTP also received Article 15 communications in relation to the situation in Gabon. The preliminary examination focusses on alleged crimes potentially falling within the ICC's jurisdiction committed in Gabon since May 2016 including those allegedly committed in the context of the presidential elections held on 27 August 2016.</p></div><div class="ExternalClass9FB12161F0E94441AD7519DEB92F6AFF"><p style="text-align&#58;justify;"></p></div><p style="text-align&#58;justify;"><strong>Objet&#160;&#58; les crimes relevant de la compétence de la CPI qui auraient été commis au Gabon depuis mai 2016 </strong></p><p style="text-align&#58;justify;"><em>Phase 2&#160;&#58; compétence matérielle</em></p><p style="text-align&#58;justify;"><strong>Compétence – Situation générale</strong></p><p>Le Gabon a déposé son instrument de ratification du Statut de Rome le 20&#160;septembre 2000. La CPI peut donc exercer sa compétence à l'égard des crimes visés par le Statut de Rome qui ont été commis sur le territoire du Gabon ou par les ressortissants de cet État à compter du 1er&#160;juillet 2002.</p><p style="text-align&#58;justify;"><strong>Historique de la procédure et objet de l'examen préliminaire</strong></p><p>Le 21&#160;septembre 2016, le Gouvernement de la République gabonaise a déféré au Bureau du Procureur la situation prévalant sur son territoire depuis mai 2016, sans date de fin précisée. En application de l'article&#160;14 du Statut de Rome, de la règle&#160;45 du Règlement de procédure et de preuve et de la norme&#160;25‑1‑b du Règlement du Bureau du Procureur, le Gouvernement gabonais a demandé au Procureur de la Cour pénale internationale «&#160;de bien vouloir ouvrir sans délai une enquête&#160;» </p><p>Le 29 septembre&#160; 2016, le Procureur a annoncé le déclenchement d'un examen préliminaire de la situation déférée, conformément aux politiques appliquées dans le cas d'un renvoi par un État partie.&#160;Le Bureau du Procureur a également reçu 15&#160;communications se rapportant à la situation au Gabon. L'examen préliminaire porte essentiellement sur des crimes qui pourraient relever de la compétence de la CPI et qui auraient été commis au Gabon depuis mai 2016, notamment à l'occasion des élections présidentielles qui se sont déroulées le 27&#160;août 2016.</p>GabonGabon